Voici le troisième épisode de ma série L’agora des virtuoses, série de présentation et de lecture que nous bâtirons ensemble ! Il porte ici sur l’Ethique de Spinoza, vainqueur de la semaine précédente, dont vous pouvez retrouver la vidéo sur la playlist dédiée. Et l’ouvrage en cliquant ici. Et sur le Traité du désespoir de Kierkegaard, que vous pouvez obtenir en cliquant ici. Dites-moi ce que vous en pensez en commentaire et pour qui vous votez ! Et n’hésitez pas à vous abonner et à partager la vidéo si vous avez aimé !

Ci-dessous, vous trouverez la transcription de la partie présentation ! Pour la partie lecture je vous laisse écouter la vidéo, ou lire vous-même les passages en question !

Kierkegaard – Traité du désespoir

Pour Kierkegaard, le désespoir est un problème d’identité et de relation à soi-même, c’est l’état dans lequel se retrouve l’individu qui n’est pas parvenu à devenir lui-même. Il identifie deux formes principales de désespoir : le désespoir de ne pas vouloir être soi-même, et le désespoir de vouloir l’être sans réussir.

Le premier type est peut-être le plus courant actuellement où l’on peut être tenté de fuir sa propre identité, de se réfugier derrière des masques sociaux ou des avatars numériques, fuir dans l’imitation ou dans le rêve d’être quelqu’un d’autre, comme ce personnage de jeu vidéo, ou celui-ci provenant d’une série etc.

Le second type, plus subtil, concerne celui qui cherche désespérément à être soi-même, mais sans parvenir à se détacher d’une certaine image idéalisée. L’individu est enfermé dans une quête égoïste qui ignore sa relation fondamentale à Dieu, – un élément central dans la pensée de Kierkegaard.

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Kierkegaard critique non seulement l’individu mais également la société qui le conditionne, nous poussant à nous interroger sur la manière dont nos cultures façonnent des identités souvent en conflit avec l’authenticité de chacun. En cela, son œuvre est une invitation à l’introspection, mais aussi à la révolte contre les normes établies qui dictent qui nous devrions être plutôt que de permettre la révélation de qui nous sommes vraiment.

Pour Kierkegaard, le seul remède au désespoir est un engagement total envers la foi chrétienne, c’est un saut existentiel dans l’absolu, ce qui offre ainsi une sortie audacieuse, mais paradoxale de ce dilemme de l’identité. Mais même pour ceux qui ne partagent pas ses présupposés théologiques : Le Traité du désespoir demeure stimulant face à notre condition contemporaine.

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