J’ai le plaisir de vous présenter la quatrième partie de ma fiction sur la mort de Zarathoustra, la 5 ème partie cachée d’Ainsi Parlait Zarathoustra ! Je vous invite donc à un petit périple sans grande prétention, dans l’ultime chapitre non écrit de la vie du prophète de Nietzsche. Vous trouverez en bas de l’article des versions audio et vidéo ! Retrouvez la partie 3 en cliquant ici.

L’éternel retour de Zarathoustra

1.

Au cœur de cette méditation, alors que les premières lueurs de l’aube percent l’horizon, je me tourne vers une notion qui a été à la fois troublante et puissante tout au long de mon voyage : l’éternel retour. Tout ce qui advient reviendra éternellement, chaque instant, chaque pensée, chaque sentiment sera répété infiniment. L’éternel retour, est une spirale de temps qui défie la linéarité de nos perceptions, c’est en cela que c’est un concept difficile à appréhender. Pourquoi revivre encore et encore ? Quelle signification cela confère-t-il à notre existence fugace ? Dans ma quête de sens, je me tourne vers cette idée, je cherche à en extraire le jus d’une vérité encore plus profonde.

L’éternel retour est un appel à la responsabilité, à la prise de conscience de l’impact de nos actions et de nos choix. Si tout ce que nous faisons revient éternellement, alors chaque action a une résonance qui se prolonge dans l’infini. Cela nous invite à agir avec intention et attention, à cultiver une éthique qui transcende notre propre existence immédiate. Et si l’éternel retour était aussi une célébration de la beauté de l’instant présent ? Si chaque instant revient éternellement, alors il est impératif de savourer chaque moment, de le vivre avec une intensité renouvelée. L’éternel retour ne signifie pas la répétition monotone, mais plutôt une danse éternelle où chaque mouvement est unique et précieux, auquel il faut acquiescer. Vivre parfaitement l’éternel retour, c’est éprouver de la joie même dans la souffrance ! Je pourrai danser même sous la pluie, dans la boue, avec les jambes coupées ! Et qu’est-ce que je rirais !

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Alors, ai-je vécu chaque instant avec la conscience que je le reverrai, que je le revivrai ? L’éternel retour, dans toute sa complexité, me chante que la vie est une œuvre d’art en perpétuelle création. Alors que le soleil se lève, je reste plongé dans cette contemplation. L’éternel retour, une perspective qui peut changer la façon dont nous vivons nos vies, – une symphonie complexe qui résonne au cœur de chaque moment. Et c’est dans cette symphonie que je cherche à trouver la clarté finale de ma quête.

2.

Alors que le soleil atteint son zénith, je m’immerge dans la contemplation profonde du cycle. Chaque mort est suivie d’une naissance, chaque fin est le prélude à un nouveau commencement. La mort, avec son voile obscur, est un rappel inéluctable de la fragilité de la vie humaine. Je me tiens face à elle avec une résolution nouvelle. La mort n’est pas une négation de la vie, mais plutôt un passage vers une autre forme d’existence, – une autre forme qui ne nous regarde plus lorsqu’on parle de totalité, mais qui est encore nous lorsqu’elle est partielle. Elle est le rappel que chaque instant est précieux. La renaissance dans le contexte de l’éternel retour n’est pas un retour à la vie, arrêtez donc de vous enivrer des arrière-mondes ! C’est bien plutôt le renouvellement de l’âme, la possibilité de transcender nos erreurs passées et de créer de nouvelles voies vers l’authenticité.

La mort et la renaissance, dans toute leur complexité, me rappellent que chaque instant est une opportunité d’évoluer, de grandir, de créer. Ici, maintenant, je me tiens entre les piliers de la mort et de la renaissance. Ainsi, les ténèbres de la mort ne sont plus effrayantes. La lumière de la renaissance ne brille pas simplement sur le futur, elle révèle les possibilités enfouies dans le présent.

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Je réalise alors que la mort et la renaissance sont les clés qui ouvrent la porte vers l’accomplissement ultime de l’éternel retour. Elles me guident vers le dernier acte de ma quête, où les cycles de la vie et de la mort se fondent en une harmonie mystique, où la danse de l’existence continue à travers l’infini. Après tout, il faut savoir mourir au bon moment.

Fin de la partie 4.

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